Pierre en dé [taille]



C’est l’hiver en Charente, les noyers se reposent de leur production automnale. Cependant, tout le monde ne chôme pas : Pierre, armé de son sécateur, s’occupe de leur refaire une beauté. Alors qu’il taille avec amour ces jeunes noyers , il explique ses projets et sa perception du métier de paysan.
Après des études d’histoire et un temps dans le journalisme, Pierre a pris sa décision : il s’installe. Son projet est mûrement réfléchi et découle d’une perception engagée de l’agriculture : pour lui, son système de production doit être biologique, qualitatif et proche des consommateurs.
Il veut développer la production de noix AOC Noix du Périgord commencée par son père et remplacer l’atelier laitier actuel par des vaches allaitantes. Les noix de tables (variétés Franquette et Grandjean) ainsi que l’huile sont actuellement vendues à la coopérative et en partie en vente directe, forme de commercialisation qu’il veut privilégier.
Pierre raconte volontiers sa région et son métier. Ainsi , on n’est pas étonné quand il dit vouloir créer par la suite une ferme pédagogique : paysan n’est-ce pas le plus beau des métiers ?

Bonne récolte en vue...


Qui a dit que les Vosges n'étaient pas une terre à céréales?

L'arche d'Alexandre



Si vous suivez Alexandre, vous approcherez des Highlands velus dans les prairies de Haute Vienne, des moutons d’Ouessant bien vifs (ou morts en carcasse de 8 kg…), des Southdown forts sympathiques et d’autres joyeux moutons.
Vous l’avez compris, Alexandre aime la diversité, chercher et trouver des nouveautés, goûts qu’il a sans doute aiguisés lors de ces nombreux voyages comme en Nouvelle-Zélande.
Si la perspective de s’installer artisan-paysan est bien là, il réfléchit à un système d’élevage qui lui convienne : efficace et plaisant. En attendant, il partage sa passion avec de futurs éleveurs au CFPPA de Bellac (87) en tant que formateur.
Merci pour ton accueil.

Pour une année haute en couleur!


Chers amis, paysans ou non
C'est avec beaucoup de plaisir que je vous souhaite une très bonne année 2000 SEPT. Qu'elle vous soit souriante, généreuse en quintaux, hecto et kg de carcasse. Et surtout pleine d'amour. Sinon, on ne rajeunit pas comme disait l'autre...
Pièce jointe: autoportrait un petit matin d'été dans les Vosges.

L'amazone des marais camarguais


Après un stage de 6 mois au Portugal, Marie est de retour en Camargue pour s'installer avec ses parents, éleveurs de taureaux de combat. Cavalière émérite et passionnée de chevaux, elle est en train de développer son élevage de Lusitaniens. Elle a aussi comme projet de prendre des chevaux en pension pour du dressage et du débourrage. Tout cela, dans son manège enchanté...Bonne chance à toi!

Quand je serai grand


Je conduirai une grosse moissonneuse...

JA des années 40


C'était un peu différent à mon époque, moins de chevaux sous le capot, moins de vaches à traire, moins de papiers et plus de paysans. Retraite bien méritée.